14 avril 2009

Dominique RIQUET, tête de liste UMP aux européennes dans le Nord-Ouest

www.ump2009.eu


06 avril 2009

Bruno Le Maire - article du Monde (6 avril)


Jacques Chirac avait passé une tête dans le bureau : "Eh bien, vous avez encore pas mal de cheveux, pour une tête d'oeuf !" Bruno Le Maire avait 29 ans et rendait une visite timide au secrétaire général de l'Elysée, Dominique de Villepin. Celui-ci venait de résumer au président de la République le tableau de chasse de l'énergumène qui allait devenir son conseiller spécial : 3e à l'Ecole normale supérieure de la rue d'Ulm, 1er à l'agrégation de lettres modernes et fraîchement sorti de l'ENA, au 20e rang seulement, inexplicable laisser-aller qui lui barra la route de l'inspection des finances pour lui promettre un destin au Quai d'Orsay, lequel ne lui disait rien.

Dix ans plus tard, le voilà secrétaire d'Etat aux affaires européennes. Toujours jeune, mais les cheveux gris avant l'âge et le sourire frugal. Une allure sportive et très en contrôle, qu'un dîner arrosé de vins hongrois ne suffit pas à encanailler. Ce côté premier de la classe qui énerve les deuxièmes, comme ce jour de la passation de pouvoir, au Quai d'Orsay, où il succéda à Jean-Pierre Jouyet. Bruno Le Maire y a prononcé une partie de son discours à l'intention de ses "amis allemands", en allemand. Une bonne dizaine de phrases non traduites, trop pour certains poids lourds présents, exaspérés par le numéro.

Mais chez Bruno Le Maire, tout se travaille. Même le naturel. Comme du temps où, au lycée Louis-le-Grand, il avait surmonté ses notes désastreuses en version latine, des - 30 ou des - 40, à force d'exercices acharnés. Comme à Evreux, où il a été élu député haut la main sur les terres, certes tout acquises, de Jean-Louis Debré. Après une première sortie au marché assez ratée, où il avait cru bon de traîner un Caddie trop petit pour sa grande taille et d'où sortaient trois poireaux, il s'est vite ressaisi.

Lui, fan de voitures et ami de Jean Todt, ancien patron de la F1 chez Ferrari, a même douloureusement attendu de s'acheter la puissante Audi de ses rêves pour faire campagne dans une triste Peugeot 306 d'occasion. Marc-Antoine Jamet et Anne Mansouret, ses adversaires socialistes, ont vu venir le danger. "Il apprend très vite, dit l'une. Il a renoncé à se déguiser et se fait respecter dans tous les milieux." "Ce serait plus simple s'il était crétin et antipathique", résume l'autre.

Bruno Le Maire est un ambitieux qui sait où il va, dans l'ombre d'un père perdu trop jeune, enfant d'une bonne famille catholique et gaulliste. Un ancien conseiller de luxe passé du côté des ministres et qui adore ça, taillé pour le pouvoir de décider. Un sacré animal politique, surtout. Les proches de Dominique de Villepin n'ont pas apprécié Le Ministre et Des hommes d'Etat, les deux livres écrits sur son quotidien aux côtés de celui qui fut patron du Quai d'Orsay et premier ministre. La rapidité des confidences, une fois Matignon quitté, a choqué. Et plus encore l'habileté extrême à ménager une chèvre et un chou qui se détestaient, Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy.

"Du temps de nos réunions autour de Dominique, il était nettement plus critique envers Sarkozy qu'il ne l'est maintenant, note perfidement le député villepiniste Hervé Mariton. Disons qu'il a fait le choix de gommer certaines différences." A Evreux, ses adversaires lui reprochent "sa rhétorique inactive" face aux licenciements de Glaxo, l'une des usines-phares de la région. "Il ménage sa position de ministre, pas les salariés", dit Marc-Antoine Jamet.

Ministre, il voulait l'être. Quand Nicolas Sarkozy lui a proposé le poste, ses copains villepinistes ont dénoncé la "prise de guerre" du président. Bruno Le Maire a eu l'élégance de les consulter, mais n'a pas hésité une seconde. Le poste de secrétaire d'Etat aux affaires européennes, c'était pour lui, il le savait. Il est parti au front avec une obsession, le rapprochement franco-allemand, ce "coeur de l'Europe" dont le pouls faiblit et qui casse les pieds aux dirigeants français.

Il veut redonner à la France et à l'Allemagne l'énergie d'une volonté commune "hors de laquelle la crise économique ne se débloquera pas". Le fait que la chancelière Angela Merkel ait daigné prononcer le mot "coordination", elle qui n'a jamais voulu entendre parler d'action collective dans la crise, est une première victoire. Le duo franco-allemand au G20 de Londres en est une autre. Des deux côtés du Rhin, il déverrouille des cadenas. Les grincheux disent que ce n'est que rhétorique. Il n'empêche. Angela Merkel, pourtant avare de compliments, a "chaleureusement" salué le jeune ministre. "Il comprend l'état d'âme des Allemands", note un membre du gouvernement outre-Rhin. "C'est la première fois qu'un type du pouvoir actuel comprend l'Allemagne, se réjouit un conseiller de Nicolas Sarkozy. Il nous manquait cette personne qui connaît les méandres de la grande coalition, sait où sont les boutons de ce pouvoir complexe."

Bruno Le Maire ne se veut pas le technocrate ou "l'arrangeur" qui va d'ordinaire avec un chargé d'affaires européennes. Certes, rattraper les brutalités de Nicolas Sarkozy, champion pour braquer les Allemands ou les Tchèques à coup de gaffes ou de démonstrations autoritaires, exige de déployer des trésors de diplomatie. Mais son ambition est d'abord politique. Il avait déjà refusé l'ambassade de Rome que lui avait proposée Jacques Chirac après Matignon. "Ce n'était pas pour moi. Je n'ai aucun goût pour l'esthétisme. J'ai besoin d'engagement. De mettre les mains dans le cambouis."

Cherchez l'erreur chez Bruno Le Maire. Là où il s'enfuit, du côté de la musique, de sa femme peintre et de ses trois enfants, dans cet air fugitivement enfantin ou gourmand. Il adore Kafka et les romans de l'Autrichien Thomas Bernhard, ceux qui savent extirper sous les apparences proprettes le délirant de l'humain. Le délire le fascine, il contient le sien. Etudiant, il avait écrit deux romans d'amour à l'eau de rose de la collection Harlequin, sous un pseudonyme anglais dont il feint prudemment de ne pas se souvenir. Dans son premier récit, Le Ministre, il se laisse soudain aller à une scène très intime qui a bien amusé le milieu politique.

Avec Dominique de Villepin, il partageait tout, du goût lyrique de la grandeur française à celui de se vouloir poète. Ensemble, ils ont affronté les crises, l'opposition française à la guerre en Irak, les émeutes de banlieue, les manifs anti-CPE, l'affaire Clearstream qui leur interdit tout contact, pour cause de contrôle judiciaire. Mais contrairement à son mentor, la "tête d'oeuf" se frotte aux électeurs. Il vise le conseil régional de Haute-Normandie en 2010. Il vient d'achever un livre sur les vertus politiques. "Etre enfermé dans mon milieu m'angoisse. J'ai besoin de sortir de moi-même. En politique, on se prend des coups dans la figure. On vit."

Marion Van Renterghem

Interview N. Sarkozy (5 avril)

25 mars 2009

Discours de Nicolas SARKOZY du 24 mars

24 mars 2009

Convention Régionale des Jeunes Pop de Normandie

Benjamin LANCAR, président des Jeunes Pop sera là


Après le succès de la 1ère convention régionale à Caen le 31 janvier dernier, les Jeunes Pop des 5 départements normands se réunissent à nouveau au Havre ce samedi 28 mars. Le but est de continuer le travail entrepris à Caen, c'est à dire élaborer un livre blanc de nos propositions qui sera remis à nos candidats en novembre prochain. C'est montrer que les Jeunes Populaires sont une force de proposition, fini le temps où on était spectateur de la vie politique : aujourd'hui nous sommes acteurs et à part entière.


La journée, chargée, commencera par une rencontre avec Antoine RUFENACHT. Puis ce sera l'heure de la réflexion avec un travail en profondeur sur l'emploi et la formation professionnelle en Haute-Normandie. Enfin, l'après-midi sera consacrée à la formation avec pas moins de 5 heures prévues pour former les jeunes pousses du Mouvement Populaire. Là aussi, c'est une volonté : faire des Jeunes Pop, les élus de demain.


Alors, chers amis, rendez-vous ce samedi au Havre pour cette belle journée. Inscriptions : jpierreheranval@free.fr

Face à la crise, le Mouvement Populaire réagit et propose !

20 mars 2009

Un Président à la hauteur des enjeux !


Le monde traverse une crise sans précédents. Dans cette tempête qui met à mal toutes les certitudes, et particulièrement celles de notre génération, élevée dans la conviction que le capitalisme était un système inébranlable, Nicolas Sarkozy a démontré une nouvelle fois qu’il était à la hauteur des enjeux.


En tant que Président de l’Union européenne, il a prouvé qu’ensemble et mieux coordonnés, les peuples d’Europe seraient plus forts pour affronter cette crise du siècle qui plonge toutes les économies mondiales dans un coma économique et financier. Il fut sans aucun doute, et de l’avis de tous, un grand Président de l’Union européenne qui s’est forgé, dans des circonstances exceptionnelles qui exposent les hommes au regard intransigeant de l’histoire, la stature de porte-parole des nations déterminées à moraliser en profondeur le capitalisme.


En tant que Président de la République française, Nicolas Sarkozy n’a reculé devant rien, n’a cédé ni aux sirènes du renoncement ni aux tentations de la fatalité. Au lieu d’appliquer bêtement une doctrine économique, il s’est montré avant tout comme le Président de la réalité, pragmatique dans les réponses apportées aux problèmes concrets rencontrés par des millions de Français. En décidant de mesures de justice à l’occasion du « sommet social », il a fait le choix de ne laisser personne au bord du chemin et inscrit son action dans une stratégie claire : préserver l’emploi, parce que sans emploi, pas de pouvoir d’achat !


En plaçant la jeunesse au premier plan de la relance de l’économie française, Nicolas Sarkozy a bien compris qu’il ne fallait pas laisser notre génération sombrer dans la peur de l’avenir, cette peur insidieuse, cette peur dangereuse. Il est aujourd’hui de notre devoir d’affronter la crise avec lucidité mais aussi avec confiance, pour qu’à l’orée du XXIème siècle la jeunesse de France renoue avec l’espérance.


C’est en ce sens que nous avons voulu mener cette campagne. Elle est désormais entre vos mains, celles de dizaines de milliers de militants et de sympathisants qui ont à cœur de soutenir l’action du Président de la République face à une gauche à genoux et qui n’apporte pour seules réponses à la crise qu’intox, manipulation et récupération, laissant au passage sa dignité au placard.


Nous en avons tous la conviction, l’histoire ne repassera pas les plats une seconde fois et nous n’avons en cet instant qu’une seule responsabilité, une seule mission : défendre ce que nous savons juste, au nom du Mouvement Populaire, pour l’avenir de la France.

Un Blog anti-blocage au Havre !

Pour faire face au blocage, un collectif d'anti-bloqueurs se constitue à l'université du Havre.
Vous pouvez les contacter à cette adresse : stopaublocage@gmail.com et
Ensemble, disons non au BLOCAGE et oui à la LIBERTE d'étudier !

19 mars 2009

Que coûtent les grèves à la SNCF ?

Guillaume PEPY, nommé à la présidence de la SNCF en février 2008, avait annoncé comme priorité de casser la culture de la grève et doubler les bénéfices d’ici à 2012. Mais malgré la bonne volonté de son président, les profits 2008 de la société ont fondu des deux tiers, pour tomber à 290 millions d’euros. Quant à la dette, elle est passée en un an de 4,5 à 6 milliards d’euros.

Pourtant, l’État verse 11 milliards d’euros de subventions par an au système ferroviaire, ce qui représente près de la moitié du chiffre d’affaire de la SNCF (25,5 milliards en 2008). Et les Conseils régionaux consacrent entre 10% et 26% de leurs budgets au TER, souvent leur principal poste de dépense. En parallèle, le tarif des billets ne cesse d’augmenter : + 3,5% en 2009.

Quelle est la cause de ce bilan désastreux ?
En 2008, la SNCF a comptabilisé 123 000 jours de travail perdus à cause des grèves. Malgré l’effort fait par Guillaume PEPY sur les négociations, les syndicats de cheminots continuent de déclencher une grève avant de discuter.

Un exemple : le 13 janvier dernier, 450 000 voyageurs ont du subir la fermeture sauvage de la gare Saint Lazare. Le motif de cette « action de revendication » : un conducteur de train de banlieue avait été agressé par quelques voyous la veille. On ne peut que dénoncer une telle agression. Mais de là à prendre en otage les voyageurs pendant 10 heures, pour un coût de plusieurs millions d’euros…

Selon le député UMP Hervé MARITON, qui a remis en février un rapport sur l’évaluation économique et financière des mouvements sociaux à la SNCF, « PEPY ne pourra pas tenir son plan de marche ».À sa décharge, il faut souligner que le président de la SNCF doit faire face à deux préavis de grève par jour en moyenne…

L’une des conséquences les plus désastreuses, en plus du désagrément pour les usagers et les répercussions économiques et financières, c’est l’immobilisme imposé par certains syndicats. Lorsque que monsieur PEPY a proposé de tester une nouvelle organisation du travail dans la branche transport de marchandises, la plus mal en point, 900 conducteurs étaient volontaires. Pourtant, SUD-rail et la CGT ont voulu organiser des grèves d’ampleur nationale… À cause de cette opposition systématique, l’amélioration du fret à du être jetée aux oubliettes.

Par ailleurs, en plus des actions nationales, les « microconflits » se multiplient chez les cheminots. Comme à Nice où le trafic a été perturbé pendant 2 mois pour obtenir deux postes supplémentaires…Un ancien dirigent de la société a récemment confié que « les conducteurs travaillent en moyenne 25 heures par semaines, pour 35 heures payées ». En conséquence, les coûts salariaux des cheminots français dépassent de 30% ceux des autres grands opérateurs européens… Rappelons que le réseau français s’ouvrira à la concurrence en 2010…


« Désormais, quand il y a une grève, plus personne ne s’en aperçoit ! »
L’été dernier, Nicolas SARKOZY parlait un peu vite…
La loi d’août 2007 sur la « continuité du SP » est malheureusement loin d’instaurer un réel service minimum. En effet, elle n’empêche pas les grèves tournantes et les grèves de 59 minutes, qui permettent de perturber le trafic de façon significative tout en ne perdant qu’un dixième de salaire par jour pour les grévistes.

Mais le bilan est à relativiser.
Selon la SNCF, la loi du 21 août 2007 lui a permis de faire circuler entre 10% et 25% de trains supplémentaires lors de la grève du 29 janvier dernier. Et de façon générale, le taux de circulation des trains pendant les grèves s’améliore : le 29 janvier, 60% de TGV et 50% de TER et Transiliens ont pu circuler malgré la grève. Ce qui fait tout de même près de la moitié des trains qui ne circulait pas, avec un impact économique et financier désastreux pour la SNCF et notre pays.

Les syndicats qui organisent ces mouvements vides de sens minent leur pays. Nous sommes en période de crise, et les grèves successives n’amélioreront pas la situation de la France.

Combien coûtera encore la grève du jeudi 19 mars ?

18 mars 2009

Le Havre : encore bloqué !

Les Jeunes Populaires du Havre déplorent qu’un nouveau palier ait été franchi dans la contestation étudiante. Le blocage total de la fac du Havre ne mènera à rien, si ce n’est pénaliser encore et toujours celles et ceux qui veulent travailler.

L’Assemblée Générale de ce mercredi 18 mars a encore été un grand moment de démocratie et de respect des convictions… Bourrage de crânes, votes à main levée : bienvenue en AG ! Les étudiants bloqueurs ont décidé de durcir leur mouvement et de voter le blocage total de l’université, c’est-à-dire que même ceux qui passent des examens très bientôt ou qui vont aller en stage dans 15 jours ne peuvent finir leurs cours : c’est HONTEUX !

La grève ne doit pas être imposée, c’est un choix personnel que l’on fait en son âme et conscience. L’extrême gauche et la gauche veulent encore nous imposer leurs vielles lunes et votent des motions plus débiles (c’est le mot !) les unes que les autres. Après avoir voté pour un revenu étudiant, avoir soutenu dans une motion les voyous qui ont agressé les élus de la majorité au conseil de février, ils ont décidé de demander la démission du gouvernement, rien que cela !

Les Jeunes Populaires dénoncent ce mouvement qui n’est que politique et qui ne vise qu’à déstabiliser le gouvernement dans une période de crise où le pays devrait se serrer les coudes. Nous appelons une fois de plus les étudiants désirant travailler à se rapprocher de nous afin de créer un mouvement antiblocage. Venez nombreux lors de la prochaine AG afin de lever ce blocage illégal et inutile. D’ailleurs, nous allons employer tous les moyens légaux nécessaires afin de lever ce blocage le plus rapidement possible.